Vous croiserez peut-être des cartes illustrées au détour d’une séance. Je ne les utilise pas comme un jeu à réussir, mais comme un support possible pour la parole et l’imaginaire.
En bref : une carte ne révèle pas une vérité cachée. Elle peut simplement aider à raconter, associer, imaginer ou mettre des mots sur ce qui se présente.
Un détour par l’image
Quand les images aident à trouver les mots
Une image, quelques détails, une atmosphère… et parfois une histoire commence à se construire là où une question directe aurait demandé trop d’effort. Les cartes Dixit peuvent offrir ce détour : regarder d’abord, puis laisser venir une impression, une émotion, un souvenir ou un récit.
Ce support peut convenir aux enfants comme aux adultes lorsque cela paraît pertinent. Il permet d’aborder une expérience avec un peu moins de pression, sans devoir immédiatement trouver la bonne formulation.

En pratique
Comment les cartes peuvent-elles être utilisées en séance ?
Il est possible de choisir une carte, d’inventer un récit, d’imaginer ce qui s’est passé avant ou ce qui pourrait arriver ensuite. Les images peuvent devenir un point de départ pour raconter, faire des associations, mettre des mots sur une émotion ou simplement observer ce qui vient.
L’usage n’est jamais automatique. Certaines personnes préfèrent parler directement ; d’autres trouvent dans l’image un appui provisoire. Le support reste au service de l’échange, et non l’inverse.
Votre propre récit
Aucune bonne carte, aucune interprétation cachée
Il n’y a rien à réussir et aucune « bonne » carte à choisir. Je ne cherche pas à attribuer une signification universelle à l’image sélectionnée. Ce qui compte, c’est ce qu’elle évoque pour vous et l’histoire que vous choisissez d’en faire — ou de ne pas en faire.
Un outil simple, proposé lorsque cela a du sens, pour ouvrir un autre chemin vers la parole et la rencontre.
